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Pierre Chevassus est connu sur la commune pour avoir donné son nom à une impasse attenante à la rue Principale, mais qui était ce Gevingeois ?

La Société Linnéenne de Lyon lui a rendu un hommage remarquable dans son bulletin n°4, d'avril 1985 Cliquer ici

Le territoire de la commune de Gevingey est parsemé de tumuli (monuments antiques sommaires recouvrant une sépulture), notamment sur le secteur de "Grand-Champ". Au XIXème siècle, des fouilles ont permis de dater leur contenu à la période du "bronze I", soit -1800 à -1400 av. JC.

L'organisation des fouilles est détaillée par une édition de 1883 de la société d'émulation du Jura ...
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Qui mieux que son propriétaire lui-même peut rapporter la description de la Maison de Montorient.

En cliquant sur l'image ci-contre, vous aurez accès à un extrait tiré de son livre : « Description de la maison de Montorient et de ses points de vue par le Sénateur VERNIER son propriétaire ». Edité à Lons-le-Saunier  en juin 1807  Editeur Delhorme.

 

La version intégrale de l'ouvrage est accessible à cette adresse : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k8559000/f5.image:/12148/bpt6k8559000/f5.image

 

ouvrage decription de la maison de Montorient

La commune de Gevingey fait l'acquisition de la propriété en 1959 grâce à la souscription de ses habitants. Nombreuses sont les familles qui ont participé à l'effort collectif et chacune a pu être remboursée chaque année selon un tirage au sort.


Malheureusement, en 1969, un incendie ravage la maison de maître. Des militaires en manœuvre l'avaient squatté pendant la nuit et avaient probablement laissé un brasier mal éteint à leur départ. Seul un corps de ferme aura subsisté.


Monsieur COMACLE, maire de GEVINGEY de l'époque, a réussi à obtenir de l'assurance de la commune le remboursement du préjudice ainsi que de l'assurance de l'armée qui a payé la totalité des dégâts.


Toutefois, cet argent ne servira pas à restaurer l'édifice mais permettra d'acheter la "propriété BLAISE" où se trouve le caveau, le bâtiment de la garderie et le beau parc. Les Demoiselles BLAISE étaient alors satisfaites que leur patrimoine reste à la commune.


Bien sûr aujourd'hui il ne reste pas grand-chose du passé de Montorient sauf le nom qui lui, bien sûr, restera. Nous ne pouvons que déplorer de n'avoir pas su garder et sauvegarder ce patrimoine.


Heureusement, depuis 2011, un groupe de passionnés, enfants du pays, a su se mobiliser pour redonner ses lettres de noblesse à cette belle demeure au sein de l'association des "Amis Montorientais".

demeure de montorient

 

 

 

  Théodore VERNIER est né à Lons-le-Saunier le 31 mars 1731 et décéde à Paris, à l'âge de 86 ans, le 3 février 1818.

Cet illustre personnage a donné son nom à une rue du village de Gevingey. Mais qui était-il ? Cliquer ici

Le site du château de Montorient est actuellement en friche, peu d'indices permettent encore aujourd'hui d'en déceler la présence, si ce n'est quelques murs arasés, une citerne, un large fossé et quelques délimitations des jardins d'été de la maison bourgeoise.

Situé à l'extrémité nord du premier plateau sur la commune de Geruge, sa datation n'est pas aisée, les archives nous indiquent qu'il était en place en 1314 et que vers 1350 plusieurs maisons étaient présentes à proximité de la tour du logis. Mais nous ne connaissons toujours pas sa date de construction. Aucune habitation ni bourg n'est connu à proximité, il faut toute fois mentionner la maison bourgeoise de Montorient à une centaine de mètre au sud-ouest, mais au moment de l'occupation de cette maison, le château était déjà en ruine (mention 1890). A cette même époque plusieurs aménagements de terrasses et de jardins ont été créés sur le site du château abandonné.

Le plan du château s'apparente à un losange. La citerne devait se trouver dans le secteur des communs, légèrement éloignée de la partie sommitale où devait se trouver le logis. La zone du château est limitée sur trois côtés par des talus naturels abrupts, alors que le pan ouvert sur le sud-est possède un profond fossé de presque 8 mètres taillé dans le roc. Cette forteresse était considérée comme imprenable.

Comme l'ensemble des châteaux au bord du premier plateau, il possède une vue imprenable sur la Bresse, le mâconnais et le chalonnais et fonctionnait avec celui de Saint-Laurent-la-Roche distant de 4 kilomètres.

Dans le cadre d'un inventaire des châteaux de pierre en Franche-Comté, une équipe du CNRS a fait des relevés du château durant l'été 2004 (S. Guyot et M. Carlier).

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